Notre Unité pastorale

L’Eglise catholique à Malmedy constitue une Unité pastorale qui réunit les quatre communautés paroissiales de la commune. Son nom officiel est
Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes

Les quatre communautés paroissiales sont : Malmedy (avec l’église des Capucins, les chapelles de Bévercé, Burnenville, Chôdes et Géromont), Bellevaux, Ligneuville (avec la chapelle de Pont), Xhoffraix.

Dans l’esprit des premières communautés chrétiennes, l’Unité pastorale de Malmedy s’attache à être assidue à l’enseignement des apôtres, fidèle à la communion fraternelle, à la fraction du pain, à la prière et au services des plus pauvres (voir Ac 2,42 et 4,34-35).

Doyenné de l’Ardenne

Depuis septembre 2012, les anciens doyennés de Stavelot, Spa et Malmedy sont regoupés en un seul nouveau doyenné, « de l’Ardenne ». L’abbé Henri Bastin, responsable de l’Unité pastorale de Malmedy, assume la charge de ce nouveau doyenné.

Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes : pourquoi ?

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Notre unité pastorale accueille son nouveau nom !

Désormais, nous ne dirons plus « Unité pastorale du ‘Grand Malmedy’», mais bien « Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes »… Déjà le cœur du Malmédien doit vibrer, en retrouvant les mots de son chant: Tot lâvâ à pîd dès Fagnes

« Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes »… C’est en marchant le long de la Hoëgne vers Banneux, lors du pèlerinage du 21 septembre 2013, que ce nom est tout doucement monté au cœur de plusieurs… Ce nom a été de suite bien accueilli. Saint François, le poverello, le petit frère universel, n’est-il pas le saint qui, entre tous, rallie les suffrages ?

Le saint doux et  humble, désarmé… et désarmant…

Notre Eglise n’a-t-elle pas besoin de ce saint désarmé et désarmant en ces temps où, à bien des égards, elle doit se reconstruire dans la fidélité à l’évangile ? N’est-ce pas ce que le pape François a voulu signifier en choisissant le nom du petit pauvre d’Assise ?… Il faut en effet se rappeler l’épisode de la rencontre entre François et le Christ de la chapelle de San Damiano. Pendant que François prie devant le crucifix, il entend le Seigneur lui dire : François, va, répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine. François se met de suite à restaurer de ses mains le petit sanctuaire de San Damiano. Mais bientôt, il découvrira que le Seigneur l’invite à rebâtir la grande Église du monde avec ses frères.

François, va, répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine. François est déjà venu une première fois chez nous ! Il est venu à travers ses frères, les Capucins, qui, dans les années 1600, entreprirent un lent travail de reconstruction spirituelle sur la ville et sur la région profondément ébranlées dans leurs racines de foi par les mutations culturelles et religieuses de l’époque, auxquelles s’ajoutait le relâchement des religieux et des prêtres.

François, va, répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine. François ne viendrait-il pas nous visiter à nouveau, en ces temps où nos communautés sont confrontées, comme jamais, à tant de défis ? J’aime le voir se proposer tout modestement, comme autrefois avec ses frères Capucins, pour être à nouveau le compagnon de route et le gardien de nos communautés : Je vais vous aider à réparer la maison…

Merci, petit frère François, pour ce beau nom, tendre et fort, que tu nous as soufflé à l’oreille, lors de notre pèlerinage à Banneux !

Votre curé,
Henri Bastin

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